Né en Allemagne au milieu des années 1970, Simon garde peu, mais de manière vive, de souvenirs de son père biologique. Son père, alors étudiant en Allemagne, avait rencontré sa mère et avait fait partie de sa vie pendant une courte période. Après leur séparation, il rendit visite à Simon durant sa première année de vie. Puis il partit — retournant en Égypte alors que Simon n’était encore qu’un tout-petit. Par la suite, il y eut quelques cartes d’anniversaire et notes pendant ses premières années d’école. Puis, le silence.
La mère de Simon parlait rarement de l’homme qui lui avait donné la moitié de son identité, et la vie continua. Pourtant, en arrière-plan, subsistait toujours ce désir silencieux, un écho discret d’appartenance resté sans réponse.
Il fallut à Simon plus de 40 ans pour trouver le courage de chercher la vérité. À l’âge de 49 ans, il contacta enfin SSI Allemagne Familie International Frankfurt e.V., qui soutient les personnes en Allemagne à la recherche de leurs racines. Avec leur appui — à la fois psychosocial et pratique — il entama le délicat processus de découverte de l’histoire de ses origines. (fif-ev.de)
En explorant les archives de l’Office allemand de la jeunesse, Simon découvrit le nom complet et la date de naissance de son père. Cette petite information — longtemps cachée — déclencha une recherche profondément personnelle. Pendant un temps, les pistes menèrent quelque part : son père avait enseigné et travaillé en Égypte. Puis, le fil se perdit.
Tout ce qui lui restait étaient trois vieilles photographies de lui avec son père, conservées dans le dossier trouvé à l’Office de la jeunesse.
However, with help from ISS and their partner organisation in Egypt, a breakthrough came — and it was bittersweet. Simon’s father had passed away in 1990. He had been married for 20 years and had children of his own. This revelation came from a niece in Egypt, a woman who received the news of Simon with grace and openness.
Cependant, avec l’aide d’ISS et de leur organisation partenaire en Égypte, une avancée se produisit — douce-amère. Le père de Simon était décédé en 1990. Il avait été marié pendant 20 ans et avait ses propres enfants. Cette révélation lui vint d’une nièce en Égypte, une femme qui accueillit la nouvelle de Simon avec grâce et ouverture.
L’équipe de Familie International Frankfurt, forte de 20 ans d’expérience, comprend à quel point ce type de recherche peut être complexe et émotionnel. Elle nécessite du temps, de l’attention, de l’empathie — et une profonde compréhension que, parfois, le résultat ne procure pas la fermeture attendue, mais peut néanmoins apporter la paix intérieure.
Pour Simon, ce parcours n’a jamais été uniquement la recherche d’une personne. Il s’agissait de guérison.
L’histoire de Simon rappelle que la quête d’identité n’est pas limitée par l’âge ou le temps. Même après des décennies, il est toujours possible de se reconnecter à ses racines.
Simon, vivant en Allemagne, a retrouvé sa famille en Égypte
